Mercredi 18 Juillet
Départ très très tôt pour quitter le taudis, mais cette journée allait encore être très très longue.
5 heures de route pour parcourir
Des chemins de terre, remplis de nids de poule de
Cela étant dit, après avoir traversé les flammes et parcouru cette route de prestige gravée à jamais dans notre mémoire, nous voici à Syracuse. Nous payons notre amende à la poste et filons dans notre auberge. Un B&B tenu par une dame très gentille, nous accueillant tel prince et princesse, nous indique la porte de notre donjon, et nous apporte un plan de la ville, avec tous les meilleurs coins à visiter, à pied comme en voiture. Nous passons l’après midi autour d’un théâtre, amphithéâtre, temple et tutti quanti romain, tutti bellissimo.
Retour en ville, nous filons sur la digue, et repérons une mer attrayante, toute bleue. Nouille dirait même plus, bleu bleu (le deuxième bleu pour le turquoise). C’est ainsi que nous laissons nos tongues nous embarquer vers la découverte d’une plage atypique à l’architecture au combien originale. L’attrait pour un bain de mer sicilien se fait si fort que nous rejoignons ce palais de la baignade, 1er plouf dans une eau bien chaude, discussion avec un italien ayant travaillé au Havre, France, entre 1992 et 1994, des détails que vous trouvez tout aussi intéressants que moi à l’instant où il me racontait sa vie, alors que moi, finalement, je voulais juste faire plouf dans l’eau.
Retour à l’hotel, prise de douche, reprise de tongues et pizzas italiennes en ville. La renommée des pizzas revenait une fois de plus à l’honneur des italiens. Il était temps de revenir mais certainement pas pour dormir. Une autre aventure nous attendait au coin de la porte, et même plutôt dès la terrasse. Une humidité très prononcée venait réveiller nos doigts de pied avant même d’arriver à la porte de notre chambre. En s’approchant encore un peu plus, un bruit de chute d’eau, probablement semblable à celles de Niagara, venait semer un gros gros doute.
Le doute fut effacé lorsque le mouvement de la porte forma une vague d’eau au sein de la chambre. Hasard ou astuce, le niveau du sol de la chambre était tel que seule la moitié de la pièce était inondée. Origine du problème, un chauffe eau défaillant, grosse fuite d’eau, inondant toute la salle de bains, trempant la nouvelle porte en bois fraichement installée, l’eau descendant une marche, pour dire bonjour à la chambre, et terminer sous la porte d’entrée avec un petit coucou à la terrasse.
Nos 1ers réflexes furent de sonner chez le proprio, puis de l’appeler sur son téléphone. En vain. Après ces réflexes, jettage d’yeux chez les voisins, accostage du 1er venu afin de connaître les arrivées d’eau et la couper. 1 dame, très gentille, trilingue de surcroît, vint à notre secours, prit les choses en main, contacta l’hotel d’en face tenu par le fils du proprio (échec), puis demanda conseil au resto à côté, accosta le voisin, pour enfin avoir l’information. Et voilà, l’arrivée d’eau était enfin coupée. Il ne restait plus, enfin, il fallait encore évacuer toute l’eau de notre piscine matrimoniale. Remontage de manches, jettage de serviettes sur sol, espongeage, étreignage. Il ne fallut qu’une heure et demie pour effectuer ce travail de vacances (je préférais encore les passeports de vacances), juste avant de se coucher, c’était parfait pour trouver le sommeil.
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