Samedi 14 Juillet
Départ Suresnes (12h30)
Après avoir franchi toutes les étapes de transports bus et RER, nous voici devant les tourniquets de Roissy et mon ticket ne passe pas !Aux vacances, y aurais-je le droit ?
Une fois dans l’air, place à la mer, nous survolons la méditerranée et un air de vacances commence à débarquer.
Bagages en main, filons malin, allons chercher la macchina, la voiture de location.
Et là, première galère, aucun voyageur ne sait comment trouver la société de location de voiture.
15 minutes plus tard, c’est dans une petite navette que nous montons (
A notre bonne surprise, on nous annonce que le prix double à cause d’une assurance obligatoire.
Vous cherchiez des salopards, nous vous avons trouvé Europbar.
Sans GPS, aucun problème, enfin c’est ce qu’on se disait au début.
Et puis en fait, Palerme, c’est grand pour trouver un hôtel dans une botte de foin.
Alors sans tarder noodle-woman sort de la macchina pour repérer un nom de rue lorsqu’un couple d’italiens surgit à notre rescousse, en sauveurs inespérés.
Ces 2 anges gardiens se proposent de monter à bord pour une folle escapade dans la jungle urbaine et non organisée, circulation risqué et jamais sans danger.
Après que le mari du couple ait demandé son chemin à 4 policiers, puis appelé sa « mama » depuis son portable en lâchant la citation « haaaaa Mama elle connaît tout », on se rend alors compte que toutes les rues sont coupées à cause d’une fête nationale et religieuse, la fête Santa Rosita.
L’homme arbore son plus bel accent italien pour appeler le proprio de l’hôtel perché sur sa terrasse au 4ème étage.
Nous voilà enfin posé, grazie, grazie mile.
Il fallait bien remercier ce couple venu d’ailleurs.
Une fois dans l’hôtel c’est pépé qui nous accueille.
Pas un mot de français, pas un mot d’anglais, ça ne dérange pas pépé qui nous pique passeport et carte d’identité avant d’aller se coucher.
Ha mais non pépé revient, il nous rappelle que c’est la santa Rosita, et qu’il faut aller voir les « boom boom » dans le ciel, el artificio.
On obéit, arpentant nos premières rues italiennes, cherchant désespérément à manger.
C’est dans une boucherie qu’on goûte au panini jambon italien, mamamia.
Musique, troubadours, chars, chichi beignets, vendeurs à la sauvette, tout est là et on ne s’en plaint pas.
Ceux-ci nous prometteront dans la soirée que désormais, ils apprendront l’anglais et le français pour mieux nous aider.



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