Mercredi 25 Juillet
3h00 du matin, cette fois ci, c’est Orange qui nous avertit en allumant nos portables, ne me demandez pas comment, et nous envoie un SMS nous avertissant de la mise à jour de notre carte SIM. Merci Orange, on se serait bien passé d’être tenu informé à une heure aussi matinale. Sortis de chambre à 09h00, c’est avec surprise que nous constatons un ciel gris, une température fraiche(
Comme prévu, nous retournons avec joie au commissariat payer notre prunette en leur expliquant leur non fonctionnement.
Réponse : pour pouvoir payer un ticket de stationnement, il fallait repérer sur la digue de plus de 2km, un des 2 employés prévus à cet effet avec les tickets dans les poches, autant dire mission impossible. Bref, nous payons, et voici un moment comme je les aime, là où on découvre la tristesse de la police italienne. Après avoir cédé quelques billets, l’agent derrière sa vitre, en pantalon de fonction et chemisette de civil, tente de me rendre la monnaie, l) bas, ils n’ont pas de caisse, logique. Alors, l’agent se met à fouiller dans ses propres poches pour savoir combien il a sur lui. Ah zut, il manque encore 50cts. Téméraire, il nous abandonne quelques instants pour aller faire la manche auprès de ses collègues devant la machine à café. Un peu plus et il allait s’acheter un panini pour se faire quelques pièces. Finalement, il reviendra avec son butin pour faire l’appoint.
Soulagé de quelques billets, nous sommes donc plus léger pour gravir une nouvelle montagne. En haut de celle-ci nous attend une faune intense, en commençant par un troupeau de vache perdu au plein milieu de la forêt, on aurait pu se croire dans « la vache et le prisonnier ». Mais ce n’est pas terminé, nous voici perché au sommet où a été dressé un refuge encore très bien conservé. A vrai dire, ce n’est pas le refuge qui nous a inquiété, mais plutôt le bruit du sanglier à côté dans la forêt, qui nous faisait penser qu’il se faisait égorger ou que tout simplement, il était en train de charger. Tels de vrais aventuriers, nous n’eumes pas peur de détaler tels des lapins affolés pour descendre la montagne, toujours en entendant ce sanglier ce rapprochant de nous dans les fourets. Complètement relaxés, c’est en voiture que nous retournons vers la mer nous baigner, avec des vagues très agitées pour
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire